Vers Compostelle 2008
Vers Santiago de Compostelle depuis le Puy en Velay, 1500 kms, les pieds sur terre, la tête dans les étoiles.

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J comme .... Joie

et oui, ce chemin fut joyeux, et j'approuve la définition du dictionnaire : la joie est "Sentiment de plaisir, de bonheur intense, caractérisé par sa plénitude et sa durée limitée, et éprouvé par quelqu'un dont une aspiration, un désir est satisfait ou en voie de l'être ". Tout est dit ou presque. Un an après le retour, l'impression générale qui perdure est bien celle-là : un chemin joyeux.

 

Bien sur, au fil des pas, cette joie prend des formes différentes. Entre les premières marches descendues à la cathédrale du Puy et les petites lueurs quotidiennes, clins d'oeil de la nature, une lumière rasante sur la rosée du matin, un chevreuil aperçu brouttant de jeunes feuilles, le sourire d'un inconnu, j'ai rencontré toute la palette de la joie.

Toutes ces belles images, ces senteurs inconnues m'ont mises en joie.

Les retrouvailles avec des pèlerins perdus de vue ont provoqué de grandes joies.

Un air de musique au fond d'une église m'a envahie d'allégresse.

Le partage d'un verre avec un hospitalier ont créé de belles joies.

La paix et la fraîcheur d'une chapelle m'ont réjouie

Petite joie aussi d'apercevoir le gîte, synonyme de fin de journée, repos et fraîcheur. (et même certains jours, très grandes joies).

En fonction de mon état d'esprit, de ma forme ou non-forme, toutes ces joies ont tissé un quotidien léger et joyeux dont je retrouve le parfum en parlant autour de moi de cette expérience. Grandes ou petites, cela n'a pas d'importance, l'essentiel était de les laisser s'exprimer, de se laisser envahir....jusqu'à l'explosion sur la place de l'Obradoiro, tellement forte que les larmes s'épanchent, drainant toute cette joie immense.


Publié à 13:48 le 6/10/2009